FLEC FAC: Droit de réponse sur l’interview de NZITA Bemba Antoine…

Nous allons ici revenir sur les dernières actualités qui ont émaillé la situation Cabindaise. Deux faits ont particulièrement attiré notre attention :

  • Le retour sur la scène publique du FLEC Noticias et son ‘’interview vérité exclusive’’ de M. NZITA Bemba Antoine, fils de M. NZITA Henriques Tiago, Président du FLEC FAC dont le Directeur de Cabinet  Mr Osvaldo Franque BUELA nous a accordé un droit de réponse.
  • L’information sur la procédure judiciaire ouverte par le Parquet de Paris, pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » visant le FLEC-PM et son Secrétaire Général Rodrigues Mingas.

1 – De l’interview de NZITA Bemba Antoine.

NZITA Bemba Antoine et le Président de l'Angola Dos SANTOS

Après notre article du 11 Mai 2010, le FLEC Noticias a répondu par la publication ‘’exclusive’’ de l’interview de Mr NZITA Bemba Antoine, fils aîné de NZITA Tiago, qui dit :

‘’ Toute initiative de paix, dans le cas du Cabinda, peut être sujette à des tentatives de manipulations et de sabotages liées au fait que ce dossier reste très sensible compte tenu des convoitises diverses. C’est pourquoi, nous avons opté pour une posture d’humilité et de responsabilité pour l’accomplissement de notre démarche de rapprochement et d’échange de positions pour arriver à un consensus qui n’humilie personne, ni les uns ni les autres’’  Cet interview revient sur l’entretien que le Gouvernement Angolais a bien voulu lui accordé il y’a plus d’un an.

Sur ces relations avec son Père, il déclare  ‘’ Nous le conseillons donc, et avec tout le respect que nous lui devons, d’avoir le courage politique que nous lui reconnaissons, d’aller à Luanda pour une rencontre fraternelle avec le Président José Eduardo dos Santos, qui sait, de mon point de vue, apprécier et reconnaître les mérites politiques des uns et des autres. ‘’

Et rajoute : ‘’ Je lui exprime toute mon affection et mon estime tout en lui souhaitant un prompt rétablissement parce que nous avons besoin de lui. Et qu’il m’accorde, au nom de Dieu le Tout Puissant, son pardon s’il considère qu’une attitude, une parole voire un comportement, de ma part, l’aurait affligé ou blessé. Je n’ai pas un problème particulier avec lui et je ne me sens pas du tout dans une situation ou position d’avoir trahi qui que ce soit. ‘’

Aucune allusion à la situation post 08 janvier 2010, ni référence à la situation des cabindais actuellement en prison au Cabinda. On doit avouer que nous sommes resté sur notre fin. Et, une question s’est imposé à nous : Qu’en pense Mr NZITA TIAGO Henriques ? 

Nous avons essayé de joindre Mr NZITA TIAGO et, avons été orienté vers son Directeur de cabinet Mr Osvaldo Franque Buela pour un droit de réponse….

2- Droit de réponse de M. Osvaldo Franque BUELA, Directeur de cabinet de la Présidence du FLEC FAC de NZITA Tiago Henriques

 

Cabindalité : Que pensez vous de cette interview dans son contenu ? Sert-elle la cause Cabindaise ?

Le FLEC FAC: Pour répondre à votre question sur l’interview de Antoine Nzita, je vous dirais simplement avoir pris acte de sa vision politique sans complexe sur la résolution du problème du Cabinda. Il appartient à tous les intellectuels cabindais de faire une réelle lecture de la situation Cabindaise et,  de se dire que  la solution du problème du Cabinda ne se fera que sur des bases consensuelles, comme le souhaite tout cabindais, personne n’est contre la paix au Cabinda.

Cabindalité : Nous avons appris récemment que des pourparlers étaient en cours sur la base des propositions que Mr NZITA Tiago avait formulé à l’attention de l’Angola : Création d’une confédération avec l’Angola. Des nouvelles ?

Le FLEC FAC : En somme je ne vois pas de méchanceté dans ses déclarations ni dans ses motivations. C’est mon point de vue à moi. Tout le récit du passé historique et portrait politique qu’il fait de son père est positif et, ne peux trouver des solutions que dans le cadre strictement familial. Pour le reste,  c’est aux cabindais de voir, d’apprécier. L’histoire nous a enseigné trop de choses et maintenant nous devons  être vigilent. Arrêtons de nous faire manipuler, telle était le but de la réunion préparatoire inter Cabindaise, qui s’est soldé par la violence et les arrestations arbitraires du coté du gouvernement angolais dans le territoire du Cabinda, des pages doivent être fermés et d’autres ouvertes…

Le FLEC FAC : S’agissant des pourparlers que vous me demandez, je vous dirais que personne en dehors du Chef d’état major des FAC ne contrôle la situation militaire depuis la trêve décrétée en janvier dernier. La Paix nécessite une prise de décision responsable de manière à explorer les chemins du dialogue, de l’apaisement afin de ne pas tomber dans le piège de la provocation et de la désinformation sur les raisons de cette trêve…. je n’en dirais pas plus…

Cabindalité : Nous avons appris que Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X, pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste« , suite au mitraillage d’un bus transportant l’équipe de football du Togo au Cabinda le 8 janvier dernier lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

Cette information judiciaire, fait suite à une plainte déposée le 26 avril par la République d’Angola, inclut également le délit d' »association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et le crime de « tentative d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste ». Elle vise le Front de Libération de l’Etat du Cabinda-Position Militaire (FLEC-PM), et son secrétaire général Rodrigues Mingas, déjà sous le coup d’une enquête préliminaire pour « apologie du terrorisme« . Qu’en pensez vous ?

Le FLEC FAC : Quand à cette information judiciaire ouverte à paris, il faut savoir que nous sommes en exil, dans un pays de droit que nous devons tous respecter. Laissons la justice suivre son cours, et comprenons que les cabindais n’accepteront plus jamais un marchandage, ni du mercantilisme manipulatoire sur sa longue marche vers la paix, par des réseaux occultes et destructeurs de notre tissus social en défendant leurs propres intérêts au détriment de la vie des cabindais, je ne vous en dirais pas plus. J’ai appris cette information, comme tous les cabindais par la presse….

Cabindalité : Pour revenir aux pourparlers avec l’Angola sur la base des propositions de M. NZITA : Sont ils toujours en cours ? A quand une conférence Inter-Cabindaise pour la Paix? Aussi, quelle est la position du  FLAC FAC sur la situation de  M. Arthur TCHIBASSA toujours en prison aux USA ? Pensez vous inclure sa libération dans ces pourparlers ?

Le FLEC FAC : C’est dans notre vision de régler tout les problèmes que BENTO Bembé n’avait pas  négocié dans le Memorandum d’Entente imposé par Luanda. Maintenant, nous devons nous-mêmes apporter des solutions  sur les possibilités de décomplexer les rapports politiques avec l’Angola, au regard de la France et de l’Union Européenne, qui ne sont pas pour une redéfinition des frontières actuelles de l’Afrique, mais encouragent toutes fois les parties en conflit de s’engager sur la voie du dialogue et ce à quoi nous allons déployer tous nos efforts avec l’appui du Haut Commandement des FAC pour être un jour en face des Angolais sans préalable s’il le faut, et ce sera le départ d’un nouveau cycle de dialogue et des engagements responsables qui n’humilieront ni les uns, ni les autres. Cela nous permettra à nous Cabindais, de nous affirmer et de rompre l’isolement diplomatique et l’impasse dans laquelle nous nous trouvons.

Chers lecteurs, nous allons revenir en détail sur le contenu de cet entretien dans un prochain billet et, sur les détails de l’information judiciaire à l’encontre du FLEC PM. En attendant,  la parole circule…

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8 réflexions sur “FLEC FAC: Droit de réponse sur l’interview de NZITA Bemba Antoine…

  1. salut s il vous plait je suis un citoyen ivoirien je veut me rende en angola pour faire savoir ma connaissance merci de me donner une invitation merci

    1. Nous vous recommandons de vous adresser à l’ambassade d’Angola, vous trouverez dans les pages jaunes, rubrique: Droits de l’homme.
      Pour le Cabinda, nous pensons qu’il faut attendre le départ des troupes angolaises dans leur pays. Dès sa Liberation, le peuple Cabindais se fera le plaisir de recevoir tous les africains, dans de nombreux domaines de compétence pour bâtir, dans la paix, une nouvelle unité africaine…
      Merci.

  2. Antoine Mbemba Nzita est un traite et nommé par les angolais : le Batard de Luanda. Ce monsieur est un traite et agent des angolais depuis des années.
    Il a pris l’argent donné par la MPLA après avoir débauché Boma, Tati, Veras et Luemba carlos, qui sont parti avec antoine en jet privé angolais a Luanda, en Italie pour essayer de renconter Bento le traitre. Antoine Nzita est un chien qui a toujours voulu du mal au pauple cabindais.
    L’argent c’est son seul but le peuple cabindais il s’en fou… pauvre chien d’antoine Nzita, le peuple aura ta peau, ne l’oublie jamais.

  3. S il faut regarder la trajectoire historique sur le conflit qui oppose le cabinda a l angola, vu le temps que la guerre en question mene, nous serons tres vite menes a concluir que seule une solution negociee, solution politique que peut mettre fin a ce conflit. La puissance militaire de l angola n est plus un argument de taille pour vite penser a la victoire, car ces milliers de militaires n arrivent pas a fermer la guelle aux guerilhos indenpendentistes du cabinda. Les angolais et les cabindais sont deux peuples freres, ce sont tous des africains, je pense qu il est arrive le moment de faire place a la sagesse africaine, je veux dire par la le DIALOGUE entre les deux parties beligerentes pour mettre fin au conflit. Et pourtant l angola a fait preuve de cette maturite, dans le cadre du conflit avec L UNITA, pourquoi ne pas le faire avec le FLEC? On me dira certainement que il ya des interets sur le petrole qui sont en jeux, mais nous devons faire preuve de maturite, nous devons trouver une solution negociee, negociations franches et sinceres, meme s il ya le petrole. Je n ai jamais appris que quand une affaire est melee au petrole, on ne peut pas trouver de solution. Nous encourageons le flec et le mpla pour se mettre autour d une table et de trouver une solution politique et pacifique, qui soit benefique aussi bien pour le cabinda que pour l angola. PRENEZ COURAGE MRS. EDUARDO DOS SANTOS ET NZITA HENRIQUES TIAGO. LES ANGOLAIS, LES CABINDAIS, LES AFRICAINS, LE MONDE ENTIER VOUS ATTENDENT.

  4. Ah Mais c’est LOPEZ !!! Il s’appelle F.L.E.C maintenant ?
    Encore lui ! Toujours entrain de critiquer ceux qui travaillent pour le Cabinda. Lopez, c’est le Commandant des forces désarmés (en un mot), celui qui cherche à exister en se proclamant  »Seul Cabindais » du monde. Enfin passons, il n’en vaut pas la peine….

    Pour être sérieux, je pense qu’il faut que tous les Cabindais se réunissent dans une structure en commun, pour prendre des vrais décisions face à l’occupant Angolais.

    Sur l’interview de Franque BUELA, l’idée d’un rédefinition des frontières ne se pose pas !!! Le Cabinda est une entité géographique depuis le Traité de simulanbuco. ses frontières ont été validés par la Conference de Berlin en 1885, par L’OUA en 1963. Je suis d’accord sur le fait de respecter les frontières africaines, CELLES DU CABINDA LIBRE !!!

    Donc….

    1. La paix au Cabinda : interview de Nzita Henrique Tiago
      Propos recueillis par Justin BANGO pour Mise au point

      Mr Nzita Henrique Tiago

      Mise au point : Monsieur Nzita Tiago, donnez nous des nouvelles du FLEC, quelle est l’actualité du moment au Cabinda ?

      Nzita Tiago : Depuis l’attaque de la délégation togolaise au Cabinda le 8 janvier 2010, la situation se dégrader encore plus, car y a plusieurs arrestations parmi la population et la plupart des membres de la société civile sont actuellement en prison comme Francisco Luemba, Belchior Tati, Raul Tati et d’autres encore.. Certaines personnes ont été assassinées par l’armée angolaise; je reçois des informations selon lesquelles la prison de Yabi à Tchiowa au Cabinda est pleine de personnes arrêtées, qui sont même mises au sous-sol de la prison.

      Mise au point : avez vous appris la mort de Floribert Chebaya, personnalité luttant pour le respect des droits de l’homme en RDC ?

      Nzita Tiago : Bien sûr ! d’abord j’adresse mes condoléances à sa femme ainsi qu’à ses enfants. La mort de Chebaya est une honte pour l’Afrique et ridicule pour la RDC. Il faut savoir que la République angolaise et la république démocratique du Congo détestent les défenseurs des droits de l’homme. J’ai lu un communiqué qu’il avait publié il y a quelques semaines, demandant la libération des activistes des Droits de l’homme au Cabinda. Je trouve ça courageux de sa part mais risqué pour sa vie car il réside en RDC et donc se mettre à dos l’Angola et la RDC pouvait mettre sa vie en péril. Je ne dis pas que c’est la cause de sa mort, mais tout ça contribue à sa mort car l’Angola contrôle militairement la RDC et le Congo Brazzavile. Si un ressortissant cabindais critique le gouvernement angolais depuis les deux pays, il est immédiatement arrêté par la police car les médias des deux Congos sont surveillés de près par l’Etat angolais.

      Mise au point : M. le Président, actuellement l’Angola participe au 14 ème assises des Droits de l’homme à Genève (du 31 mai au 18 juin 2010) mais la délégation est représentée à notre grande surprise par Joâo Alves Monteiro, vice-ministre de la justice. Alors ma question est de savoir où est Antonio Bento Bembe, chargé des droits de l’homme en Angola :

      Nzita Tiago : Ma réponse est simple. Bento Bembe a signé les accords personnels avec l’Angola en 2006, les accords qu’on a tous refusé en acceptant ces accords bidon sur les statuts de Cabinda. En échange, il a échappé à la justice qui lui a lancé un mandat d’arrêt international mais vu qu’il est très égoiste il n’a pas négocié la libération d’Arthur Tchibassa actuellement en prison aux Etats Unis. Donc aujourd’hui Bento Bembe est membre du gouvernment angolais mais ne peut pas sortir de l’Angola car il est toujours recherché par la justice américaine. C’est pourquoi il est absent à Genève.

      Mise au point : vous avez proposé à l’Angola que le Cabinda devienne un état confédération au sein de l’Angola mais d’après nos informations l’Angola propose que le Cabinda devienne lui-même une confédération.

      Nzita Tiago : je demande au gouvernement angolais de revoir mes propositions et mettons-nous à une même table pour trouver une solution politique à nos divergences politiques entre angolais et cabindais.

      Mise au point : Votre fils Antoine Nzita Bemba a déclaré sur son site qu’il vous demande pardon par rapport à vos relations qui se sont dégradées depuis 2006.

      Nzita Tiago : Les linges sales se lavent en famille et non sur une place publique. J’ai une grande famille ici, il sait où me trouver et dans notre famille nous avons un chef; je n’ai pas apprécié qu’il fasse cela en public.

      Mise au point : Antoine Nzita Bemba vous demande d’aller voir José Eduardo Dos Santos à Luanda, quelle est votre réaction ?

      Nzita Tiago: Ce n’est pas mon fils qui va me donner l’ordre d’aller voir José Eduardo Dos Santos. Jamais j’irai m’agenouiller aux pieds du Président angolais. Je suis une personnalité depuis l’époque coloniale jusqu’à aujourd’hui, responsable d’un mouvement historique.

      Je lui ai écrit plusieurs lettres, jamais ni lui, ni son cabinet me répondent. Juste pour rappel j’ai déjà rencontré José Eduardo Dos Santos à Paris il ya quelques années, et Antoine Nzita Bemba était présent.

      Mise au point : Si le gouvernement angolais vous envoie une invitation officielle pour aller à Luanda, vous irez ?

      Nzita Tiago : Si le président angolais m’envoie une invitation officielle pour aller à Luanda, oui j’irai, mais accompagné des personnalités du FLEC et sous la protection de la communauté internationale, bien sûr.

      Mise au point : La république angolaise a déposé plainte contre X à Paris, suite à l’attaque du 8 janvier dernier au Cabinda, est ce que vous êtes concerné ?

      Nzita Tiago:Je ne suis pas concerné par la plainte de l’Angola à Paris. Je l’ai appris par l’AFP, comme tout le monde.

      Mise au point : Quel est votre message au président angolais, car il lit nos articles.

      Nzita Tiago : Je lui demande d’accepter nos rencontres pour régler la crise cabindaise, n’importe où, pour qu’on puisse marquer l’histoire des peuples angolais et cabindais comme l’a fait Nelson Mandela en Afrique du Sud. Lui et moi, nous mourrons un jour car nos âges sont avancés mais la terre cabindaise restera.

      Mise au point : Votre dernier mot le président Nzita Tiago :

      Nzita Tiago : Je demande à tous les jeunes intellectuels cabindais de prendre conscience de la souffrance de la population sur le terrain, d’être sérieux aux yeux du monde entier. Je voulais aussi vous féliciter pour vos articles sur le Cabinda.

      Mise au point : Merci pour l’interview, Monsieur le Président.

  5. La photo de « Antoine Nzita et Dos Santos » est un montage. Une photo truquée qui prouve encore une fois de plus que ces individus ne sont que des profiteurs d’une situation après echec dans leur vie quotidienne. Selon les sources sûres, il n’a jamais été reçu par le président angolais.
    Les militants du Front de Libération de l’Etat du Cabinda (F.L.E.C) qui résident à Nevers, lieu de résidence de Antoine Nzita, connaissent bien ce mythomane qui suit le chemin de son père, actuellement dans une résidence des personnes agées (RPA, la Forêt) à Viry Chatillon (91) à 25 km de Paris. Comme cet individu de « Buela » alias Lumingou, congolais de brazzaville qui n’a aucun cabindais autour de lui, il est souvent accompagné des congolais de France , Anciens Parigos, avec le language de mythomane comme ces derniers. Il se rend souvent à la résidence des personnes agées à Viry Chatillon pour visiter l’octégénaire monsieur « H. Tiago » Nzita en se faisant passer pour son neveu, on ne les connait pas dans cette résidence comme des representants d’une cause.
    Nous ne voulons plus de langue de bois, nous avons besoin de tout le monde. Que les infiltrés respectent la cause juste et noble de Cabinda. Nous sommes ouvert à toutes les idées qui apportent une solution et, des problèmes. Gare aux mythomanes.

    1. Ne pensez vous pas qu’il est temps de dépasser ces allégations de bas de pages pour des réflexions intelligentes sur les vrais questions sur la situation Cabindaise ?

      Vos propos rejoignent ceux à l’encontre de R. Mingas suite à ses prises de position récentes sur la question Cabindaise. Avez vous des propositions à formuler sur les voies et moyens d’une résolution de la Crise Cabindaises ? Faut-il négocier avec les angolais ? Si oui, Pourquoi et sur quelles bases. Si non, quelle est votre vision des choses ?

      Votre réponse à ces questions est la bienvenue… Merci.

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